Cher Naruto, [Mode MILK]

Maintenant je sais pourquoi nous t’avons trouvé dans notre jardin, ce jeudi 4 septembre 2008 …

Je me suis longtemps demandé (toujours cet esprit cartésien) pourquoi, alors que nous avions évoqué à plusieurs reprises l’idée de prendre un chat (je les adore mais Lui en avait un peu peur) mais que nous ne nous étions jamais décidés (souvent absents etc.), tu avais atterri dans notre jardin, minuscule boule de poils roux, tout maigrichon et affamé, et pourquoi, malgré toutes nos recherches dans le voisinage, nous n’avons jamais trouvé d’où tu venais …

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Ah nous avons essayé de résister, tu ne t’en souviens surement pas : « on ne le laisse pas rentrer à l’intérieur », « il fait ses besoins dehors, pas besoin de litière », « on lui donne juste un peu de lait et quelques restes mais on lui achète pas de croquettes », « bon on lui laisse l’accès à la maison quand on est là mais sinon non », « bon il faut lui acheter à manger là », « ah tiens il pleut beaucoup ces jours-ci, il vaut mieux lui mettre une litière à l’intérieur », « bon allez on n’a qu’à le laisser rentrer la nuit aussi, il fait froid maintenant, c’est l’hiver », « ah il dort dans notre lit toutes les nuits en fait » …

Et voilà, en l’histoire de quelques semaines, l’affaire était pliée … Tu n’as jamais eu l’air de regretter ton choix, pourtant nous t’en avons fait voir de toutes les couleurs : un déménagement à Londres pour 10 mois seulement (avec un trajet d’une journée et deux apparts différents sur place), puis déménagement à Paris (3 apparts différents en 4 ans – et pas de terrasse bien sûr), et retour depuis deux ans et demi dans la ville où nous t’avions trouvé (avec deux apparts différents en moins d’un an, mais là promis ça devrait s’arrêter pour un bon bout de temps – et avec une super terrasse), et bien sûr l’arrivée de deux loustics qui réclament toute notre attention …

Depuis qu’on t’a trouvé, nos amis disent que j’ai piégé mon Mari en t’achetant et en te mettant volontairement dans notre jardin, genre « oh mais regarde le pauvre il est perdu, il est trop mignon » …

Je jure que c’est faux en rigolant, mais je sais maintenant, au fond de moi, pourquoi les choses se sont passées comme ça : tu nous as choisis, ce jeudi de septembre, car tu savais que nous allions avoir besoin de toi à un moment donné de nos vies …

Tu nous as tellement apporté pendant toutes ces années, mais surtout entre début 2012 et septembre 2013, lorsque nos vies ont été comme en suspens, nous retenions notre souffle, mais toi tu nous regardais toujours aussi calmement, de tes yeux oranges, en ronronnant si fort et en jouant ton rôle d’éternel pot de colle …

Cliché n’est-ce-pas ? Le chat de la PMette … Et alors !

Depuis l’arrivée de H. et J., nous t’accordons beaucoup moins d’attention, c’est certain ; à la place de nos nombreuses caresses, tu as surtout à présent une grande asperge qui te court après pour te tirer la queue, et un bébé joufflu qui t’interpelle en poussant des charmants cris de goret dès qu’il te voit. Pourtant tu n’as pas changé d’un iota, tu vaques à tes siestes occupations la journée, et le soir tu retrouves ta place attitrée au pied de notre lit …

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Je ne ressens aucune honte à te remercier, Naruto, et à te souhaiter une vie très longue encore, maintenant que H. et J. sont là et que vous regarder « jouer » ensemble déjà me fait souvent monter les larmes aux yeux d’émotion …

Ta reconnaissante amie,

MA. ❤

Se rendre à l’évidence … [MILK indigne]

Aujourd’hui, cela fait un mois que j’ai repris le boulot … Et ça va, ça va même plutôt très bien …

Je suis contente d’avoir retrouvé mon métier, qui est compliqué intellectuellement mais intéressant pour le coup, enfin la plupart du temps. Mon patron avait l’air très content de me « retrouver » et me laisse encore plus de liberté qu’avant … Alors que je me suis arrêtée huit mois l’année dernière en tout, j’ai quand même eu une augmentation fin janvier (bon pas de prime pour 2016, faut pas déconner). J’ai été ravie de revoir mes collègues et de passer 3 jours à Paris pour ma reprise (j’y vais environ toutes les 5-6 semaines), j’ai toujours des pincements au cœur quand il m’arrive d’y penser en travaillant seule chez moi le reste du temps, mais vous conviendrez qu’il y a pire comme environnement de travail :

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Moment de chômage technique dû à un gros chat orange 😋

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Et avec cette vue depuis mon fauteuil, donc :

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Le télétravail a clairement des avantages dans la gestion du quotidien : pas de trajets bien sûr, la possibilité de réceptionner les colis, de lancer les lessives en journée (je les étends et ramasse le linge en passant mes coups de fil pro – même pas honte), de faire quelques courses entre midi et deux, de se doucher tranquillement quand on fait du sport entre midi et deux (deux fois par semaine pour ma part), et je suis sur place s’il arrive quelque chose aux petits chez la nounou … Je peux également finir 2-3 trucs de boulot une fois les enfants couchés, mais j’essaie de ne pas abuser bien sûr.

Côté organisation, je sors toujours le matin, soit pour amener les loustics chez leur nounou, soit pour faire des courses rapides, ainsi j’ai l’impression « d’arriver au travail » comme si je ne travaillais pas de chez moi – et je me prépare de la même façon qu’avant, en choisissant ma tenue avec soin et en me maquillant évidemment. En général, je suis devant mon ordi vers 9h10. Le matin ce n’est pas trop la course, car H. n’étant pas encore à l’école nous n’avons pas d’horaire ferme à respecter, le seul moment critique est le moment où il faut lui faire accepter de s’habiller. 😉 A partir de septembre, ce sera une autre paire de manches.

Le soir c’est mon Mari qui va les chercher car il a moins de travail que moi en ce moment, et tout ce beau monde rentre à 18h40 pétantes pour 1h30 de folie avec un peu de jeux et de câlins mais surtout le bain, les repas, et les couchers des deux asticots. Vers 20h15-30, on peut souffler avec mon Mari et commencer notre soirée. Parents indignes, va ! 🙂

Petit J. semble très bien chez sa nounou, il mange en plus très bien depuis fin décembre, ce qui est bien agréable comparé aux longs épisodes entre septembre et décembre où les biberons ont été franchement très difficiles. Il ne se réveille plus dans la nuit ou à l’aube depuis quelques semaines, et commence à faire de belles siestes l’après-midi (chez nous en tout cas, car chez la nounou il semblerait qu’il soit gêné par l’autre petite fille qui a toujours fait très peu de sieste et donc fait du bruit) …

Alors voilà, il faut se rendre à l’évidence, je ne suis pas faite pour être femme au foyer et pour m’occuper 24/7 de mes enfants … En travaillant et avec les enfants gardés « ailleurs », je trouve du coup que l’on profite encore plus des moments que nous passons ensemble, car ils sont précieux (bon ok le soir et le matin en semaine c’est un peu une succession de moments où l’on agit « mécaniquement », mais quand même). Et puis j’ai quand même le vendredi en bonus avec eux, et donc trois jours de week-end d’affilée, ce qui parfois me semble bien suffisant … 🙂

Je me trouve même moins fatiguée depuis que j’ai repris le travail ! Pourtant il ne me semblait pas que les journées avec J. étaient si fatigantes que cela, car en dehors des biberons parfois longs et difficiles psychologiquement pour moi, il était quand même plutôt cool. Mais il faut croire que travailler est moins fatigant (dans mon cas) !

Et vous, plutôt working mum ou pas ?

Les étés se suivent et ne se ressemblent pas

Eté 2000 : je viens d’avoir le bac. Je suis en train de me séparer de mon premier amour, après deux ans d’une relation passionnelle et chaotique. Dans quelques semaines, je vais quitter mon île de beauté et mes parents pour faire mes études. Je ne le sais pas encore, mais dans quelques semaines aussi, je vais LE rencontrer

Eté 2001 : premier été ensemble. Il me fait la surprise adorable de chercher un job d’été (il est moniteur de voile) près de chez mes parents. Nous passons donc un mois à travailler en Corse, puis nous partons pour chez lui, et je découvre avec ravissement la côte basque, puis le petit coin de Bretagne d’où viennent ses parents. Je réalise par contre instantanément que je déteste les fêtes de Bayonne, ma légère agoraphobie n’étant pas trop compatible avec toute cette foule bourrée (ça s’est un peu arrangé depuis). Nous allons vivre ensemble à la rentrée.

Etés 2002-2003-2004 : nous nous partageons entre jobs d’été, stages d’études obligatoires et vacances, entre nos deux mers, la Corse et la côte basque. Il est diplômé en juin 2004 et commence sa carrière pro dès septembre.

Eté 2005 : nous nous pacsons le premier juillet, et je suis diplômée ce même jour. J’ai décroché la bourse de thèse que j’espérais et vais donc commencer ma thèse en septembre. Les vacances d’été à rallonge de notre vie scolaire et étudiante sont par contre finies, ça fait bizarre … Nous partons néanmoins une semaine aux Canaries avant la « rentrée ».

Etés 2006-2007-2008 : Ma thèse et sa vie pro suivent son cours. Nous habitons un petit rez-de-jardin dans la ville où nous sommes à présent revenus. A l’été 2007, une de mes très bonnes copines quittent la région et nous décidons d’ouvrir avec une autre copine un blog mode en septembre 2007 (qui durera jusqu’en janvier 2012 avec un petit succès – en tout cas pour notre amitié, et c’est l’essentiel !). En septembre 2008, le vent du destin a soufflé vers notre jardin et y a déposé un chaton roux et affamé : c’est notre Naruto.

Eté 2009 : je soutiens ma thèse le 26 juin ! Nous nous installons à Londres en septembre car j’y ai trouvé un poste d’assistant chercheur pour un an. Je ne me souviens même plus pourquoi ni comment, mais, cet été-là, nous commençons à parler mariage mine de rien, et Il me demandera en mariage le jour de nos neuf ans fin septembre.

Eté 2010 : nous avons adoré Londres mais nous ne nous y sommes pas épanouis professionnellement. J’ai décidé de changer de voie et ai commencé un nouveau job à Paris mi-juin. Nous nous installons dans un coquet deux-pièces dans le quinzième, arrondissement que nous allons apprendre à aimer très vite. Nous préparons notre mariage qui aura lieu le 25 septembre 2010, le jour de nos dix ans.

Eté 2011 : après avoir perdu quelques kilos au printemps, j’apprends à connaître et à kiffer mon nouveau corps. Pourtant grande gourmande, je sais déjà que je ne pourrais jamais revenir en arrière …

Eté 2012 : je valide en juin une formation pro très importante pour ma carrière, pour laquelle je suis allée une semaine chaque mois de l’année scolaire à Strasbourg, ville que j’aime beaucoup depuis. J’y noue quelques belles amitiés. Je vais avoir 30 ans en septembre. Malheureusement, c’est notre été le plus sombre : j’ai arrêté la pilule en janvier et n’ai pas retrouvé de cycles depuis. Nous savons que quelques chose cloche et avons rendez-vous à la rentrée chez une nouvelle gynéco. Nous souhaitons déjà tellement ce petit bout de nous … Pour tromper le destin (et notre entourage malheureusement lol), nous changeons d’appartement pour un trois-pièces, toujours dans le quinzième mais dans un coin plus vivant et mieux desservi. Mon amour pour cet appartement n’a toujours pas diminué, quatre ans plus tard, et deux ans après l’avoir quitté …

Eté 2013 : un an de PMA infructueuse. Pourtant, nous passons un superbe été, entre Paris, magnifique sous le soleil, et nos deux mers … Malgré des périodes plus que noires après chaque échec, surtout depuis janvier, nous profitons à fond de la pause estivale. Je ne me suis jamais sentie aussi bien dans mon corps que cet été-là, et dans mon couple … Savons-nous déjà qu’il n’y aura plus d’échec et que notre H. va s’installer chez moi dans quelques semaines ?

Eté 2014 : l’adage « les étés se suivent et ne se ressemblent pas » ne s’est jamais aussi bien appliqué … H. nous a rejoints le 10 mai et nous passons notre premier été à trois. Bien sûr, tout n’est pas rose : un petit bébé c’est éreintant, les hormones du post-partum s’en mêlent, et je ne supporte déjà plus les seuls trois kilos que j’ai à perdre … Mais, surtout, nous quittons Paris fin juillet pour nous réinstaller dans le sud-est. Bien que cette décision soit tout à fait sensée sur tous les plans, mon petit cœur saigne … Mais les premiers sourires d’H. valent toutes les larmes versées, pendant la PMA puis cet été-là …

Eté 2015 : nous venons d’emménager dans l’appart que nous avons rénové entièrement nous-mêmes (enfin propriétaires !). Comme à notre habitude, nous partageons nos vacances entre nos deux mers. H. fait ses premiers pas et prononcent ses premiers mots, et nous ne cessons de nous extasier. Nous espérons le faire devenir grand frère depuis mars déjà, le retour de cycles réguliers depuis mon retour de couches nous laissant rêver à une grossesse naturelle. Bien évidemment, je commence déjà à m’impatienter et à craindre de devoir repasser par la PMA … d’où l’ouverture de ce blog en septembre …

Eté 2016 : je ne cesse de me pincer très fort pour vérifier que je ne rêve pas, mais voilà, nous passons notre premier été à quatre avec ce petit J. qui nous a rejoints le 3 juillet. Nous fêterons nos seize ans d’histoire en septembre …

Voilà, je suis prête pour les prochains étés, et aussi bien sûr pour ce qu’il y a entre ! 😉

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Le livre qui te donne des regrets sur ton accouchement [Mode PB/MILK]

Pour ma première grossesse, on m’avait prêté quelques livres de pregnant-bitch, que j’avais lus avec attention bien sûr, mais que j’ai depuis rendus à leurs propriétaires à notre départ de Paris. Du coup, cette fois-ci, je n’avais rien sous la main, alors il y a quelques semaines, j’ai commandé deux ouvrages : « Bien-être et maternité » de Bernadette de Gasquet, et « J’accouche bientôt – Que faire de la douleur ? » de Maïtie Trélaün.

Le premier est une sorte de bible sur comment se sentir bien physiquement pendant la grossesse, il y a quelques bons conseils, mais il est un peu trop axé « gym posturale » pour moi, ce n’est pas trop ma tasse de thé (à tort bien sûr, car j’ai une très mauvaise posture en général – CQFD). J’essaie néanmoins de m’en inspirer pour trouver les meilleures positions en toutes situations, pour « ouvrir » mon ventre et faire de la place à mon loustic gigotant, et limiter ces foutues contractions bien sûr …

Bref, c’est du deuxième livre dont je veux vous parler aujourd’hui … LE livre qui te donne des regrets sur ton accouchement …

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Attention, je suis lucide, je sais bien depuis le jour J que la naissance de H. n’a pas été une naissance de rêve, loin de là. Une péridurale difficile à poser, qui n’agit que d’un côté, une perfusion d’ocytocine pour accélérer le travail qui pourtant nous semblait bien avancer, un utérus qui finit par rester contracté en permanence (tiens, tiens, on y revient toujours, à ce fichu utérus contractile), et un bébé qui fatigue, ce qui conduit donc à une césarienne en urgence à 8 centimètres de dilatation, avec le futur Papa qui attend en-dehors du bloc …

Voilà, je n’ai pas attrapé mon bébé, on ne me l’a pas posé sur le ventre pour le peau-à-peau et la première tétée, nous n’avons pas partagé ses premiers instants de vie avec son Papa, qui n’a pas pu couper le cordon bien sûr, je les ai attendus tous les deux en salle de réveil un bon moment, et c’est un petit être tout habillé et tout groggy qui est enfin arrivé dans mes bras …

Mais je suis aussi pragmatique, et c’est ce qui m’a fait « oublier » instantanément cette naissance un peu « bâclée » : je sais qu’un accouchement peut virer au tragique, alors la seule chose qui compte est que nous allions bien tous les deux …

Mais depuis donc, j’ai lu ce livre … et il faut se rendre à l’évidence, tout dans mon premier accouchement s’est passé comme ce que l’auteur critique dans son livre …

Bon, ne nous leurrons pas, bien qu’elle essaie d’y mettre les formes, ce livre est un manifeste anti-péridurale et pro-accouchement à domicile … Pour autant, je suis trop cartésienne pour admettre qu’on puisse accoucher chez soi, par choix (allô, l’hémorragie de la délivrance ou la détresse respiratoire d’un nouveau-né, ça vous dit quelque chose ?), mais j’étais quand même curieuse de savoir si ce livre apportait des clés pour supporter et accompagner la douleur d’un accouchement sans péridurale …

Bon, je casse le suspense, mais il n’apporte aucune clé, à part peut-être quelques positions pouvant permettre de mieux supporter les contractions (ok, toutes sauf allongée sur le dos, donc rien de nouveau sous le soleil là non plus) … et il critique ouvertement la procédure classique mise en place à notre époque dans les maternités : monitoring en continu limitant les mouvements de la maman, pose de la péridurale relativement tôt et perfusion d’ocytocine peu longtemps après car la péridurale ralentit le travail (et, presque suggéré, car l’équipe médicale aime quand ça va vite) …

Exactement ce qu’il s’est passé pour nous donc … Nous avions trouvé bizarre, sur le moment, la mise en place de la perfusion d’ocytocine, car nous n’étions pas là depuis très longtemps (je pense avoir été installée en salle d’accouchement vers 7h du matin et H. est né à 13h18), et il nous semblait que cela avançait « normalement », surtout pour un premier accouchement, débuté en perdant les eaux de surcroît … Mais nous ne sommes pas des gens très procéduriers, alors nous n’en avons pas parlé après coup au staff …

Là, au fil de ma lecture, j’avoue avoir ressenti des pincements au cœur : oui, cela aurait pu se passer différemment … Aurions-nous du être fermes et refuser l’ocytocine ? Bref, c’est certes trop tard !

Une chose est sûre : les accouchements idylliques racontés dans ce bouquin font paraître bien pâle un accouchement comme le mien … qui a eu lieu dans une grande usine ultra-médicalisée (et ultra-secure, évidemment) que peut être un hôpital comme Necker … Je ne peux rien y changer, mais par contre, la question que je me pose est « que puis-je faire pour changer la donne cette fois-ci » ? La suite au prochain numéro …

N’hésitez pas si vous avez des lectures de dinde à me conseiller, j’ai tout mon temps en ce moment ! 😉

Le grand gagnant … (Carte postale #4)

Le grand gagnant du congé maternité anticipé, c’est Naruto !

Ben oui, d’habitude, je suis tous les jours à la maison, ok, mais je travaille à mon bureau et, s’il s’étale de tout son long dessus, sur mes documents de travail, à plusieurs reprises dans la journée, il ne reste jamais bien longtemps : ce ne doit pas être très confortable …

Par contre, depuis mon retour jeudi, il s’en donne à cœur joie en me rejoignant sur mon lit …

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LE canapé

A la demande générale – enfin, à la demande unique de Marivalou plutôt, suite à mon billet sur la patience où je mentionnais l’achat de notre nouveau canapé, je vous le dévoile aujourd’hui !

Je ne peux de toute façon pas mobiliser assez de capacité de concentration pour vous faire un « vrai » billet, vu que je n’arrête pas de penser à l’écho de ce soir (et il faut quand même que j’essaie de travailler un peu) …

Bref, comme je vous le disais, nous sommes allés samedi sur un coup de tête chez Ik*a, car je trouvais que cette histoire de changement de canapé commençait à traîner en longueur (notre ancien canapé n’allait plus dans notre nouvel appart, et il était de toute façon très abîmé par les douces griffes de Monsieur Naruto) …

Bon, je ne veux pas trop faire de pub non plus, car ce n’est pas l’objet de ce blog, mais quand même, une journée à Ik*a de temps en temps, qu’est-ce-que c’est bien ! H. a adoré en plus, et a été très sage (bon il a surtout adoré les fameuses boulettes de viande à la suédoise). 🙂

Bref, nous avons choisi le modèle Söderhamn, qui est en en fait composé de plusieurs modules à attacher ensemble. Bien que notre séjour soit plutôt grand, la configuration de la pièce limite la longueur du canapé, nous nous sommes donc contentés de deux modules, un angle et une méridienne :

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(il y avait tellement de soleil quand j’ai pris la photo qu’on ne le voit même pas très bien ! )

Nous sommes aussi très restreints en terme de matière, à cause du Naruto susmentionné (il ne faut pas que ce soit une matière qui « accroche », erreur que nous avons commise sur nos deux canapés précédents). Cette ligne Ik*a propose d’autres matières et coloris, plus jolis en toute honnêteté que celui que nous avons choisi, mais tant pis …

Ce canapé n’est pas convertible, mais comme nous avons la chance d’avoir quatre chambres, nous avons d’autres possibilités pour accueillir famille et amis … même si j’espère très fort qu’une nouvelle chambre va être utilisée à plein temps dans quelques mois

Inutile de vous dire que ce canapé est super confortable ! 😉

Allez, parlons déco, quel type de canapé aimez-vous ?

Plus un jour sans chocolat !

Mon crédo « pas un jour sans chocolat » est vraiment facile à appliquer avec le colis que je viens de recevoir …

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Au moins une fois par an, je craque à la vente privée de la divine marque de chocolats Valrhona pour refaire mon stock … Des fèves de chocolat noir pour pâtisser, très pratiques, un coffret de mignonettes dégustation pour le café, et des petits bonus sous la forme de tablettes de chocolat plus « fantaisie » …

Comme vous pouvez le voir, même Naruto est d’accord !

Promis, je ne mange pas tout d’un coup ! Et je suis surtout bien aidée par Lui et H. … 😉

Et vous, où aimez-vous acheter votre chocolat ?