Pas de pitié

L’article récent de Mam’Weena sur la composition d’une garde-robe capsule m’a donné une furieuse envie de tout balancer …

Et un samedi matin, ça m’a pris d’un coup, j’ai fait un énorme tri dans ma garde-robe, avec H. dans les pattes – ce serait moins drôle sinon …

Voici le résultat (je vous épargne la photo où H. saute sur le tas de fringues) :

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Je me suis également séparée de sept paires de chaussures, d’une pochette et d’un portefeuille.

J’ai appliqué la méthode que j’utilise depuis toujours ou presque : la méthode « pas de pitié ». Je fais des tris réguliers, au moins une fois par an, où je mets dans des bornes à vêtements tout ce que je n’ai pas porté depuis un moment, en étant donc sans pitié dans mes critères de décision. Là, j’ai également écarté toutes les pièces qui n’étaient pas « parfaites », c’est-à-dire qui ne tombaient pas parfaitement sur moi (je me suis notamment enfin décidée à bazarder des pièces datant d’avant ma perte de poids) ou qui avaient un léger défaut, genre petite tâche ou léger défaut d’usure.

Je pense que c’est la première fois que je me sépare d’autant de choses à la fois … Et pourtant, il en reste encore tellement … 😦

Je suis encore bien bien loin de la notion de garde-robe capsule ou minimaliste … C’est une notion assez à la mode depuis quelques années, l’idée étant d’avoir un nombre peu élevé de vêtements par saison (visiblement le projet le plus connu est le « project 333 » : 33 pièces incluant vêtements, chaussures et accessoires, pour un trimestre – trois mois donc) …

C’est bien simple, j’ai tout compté du coup – en me disant que l’écrire noir sur blanc pourrait me donner un électrochoc – il me reste, après ce grand tri donc :

  • 9 pantalons slims (dont un seul en jean brut), et 7 pantalons « autres » (un pantalon de tailleur, un boyfriend, un jean bootcut, trois flares, un pantalon en cuir),
  • 8 pulls en laine et 5 pulls en coton,
  • 7 gilets,
  • 11 vestes et manteaux,
  • 19 (!) robes,
  • 13 jupes,
  • 5 shorts,
  • 14 chemises et blouses,
  • un nombre innombrable et inavouable de tee-shirts manches longues et manches courtes, et de débardeurs …
  • 20 (!) foulards,
  • 9 sacs à main et 6 mini-sacs/pochettes,
  • 23 paires de chaussures tous styles confondus …

Voilà voilà, c’est faramineux, j’ai honte, vous pouvez me haïr, tout ça, tout ça … Ma garde-robe c’est un peu la galaxie lointaine, très lointaine de la garde-robe capsule, hein (oui on regarde tous les Star Wars en ce moment pour la énième fois) … Bon si je comprends bien le concept du « Project 333 », il faut à peu près diviser le nombre total de pièces par 4, pour en avoir environ 33 par trimestre, en respectant bien sûr la saison concernée (le but étant de choisir environ 33 pièces à chaque trimestre et de mettre les autres sous clé). Mais il est évident que je dépasse quand même …

Pourtant, j’achète de façon vraiment raisonnée, comme je vous l’expliquais dans mon billet « La mode la mode la mode« , en suivant toujours le crédo « acheter moins pour acheter mieux ». Et ma règle absolue : pas de doublons, genre « un seul sac fauve », « un seul slim brut », « une seule paire de bottes plates noires », « une seule paire de boots grises », et de même pour chaque type de vêtement ou accessoire … J’aime à penser que chaque pièce de ma garde-robe est cohérente, avec moi-même et avec ses congénères …

Bon, malgré mon crédo « pas de pitié », il y a quand même des pièces que je garde depuis des années, par exemple des belles robes que j’ai portées à des mariages, et que je remets une fois par an pour un resto ou une soirée. Je n’ai par exemple pas acheté de nouveau sac à main depuis 2012 ! Il y a aussi bien sûr des pièces de « luxe » dont je ne me séparerai a priori jamais …

Allez, ça ne va pas m’empêcher de dormir tout ça, mais s’il vous plaît, essayez de me déculpabiliser en partageant vous aussi le contenu de votre dressing … 🙂

Effort & Récompense

Il y a six ans, le 23 janvier 2011, en montant sur la balance de mes beaux-parents, j’étais loin de m’imaginer que j’allais profondément modifier mon mode de vie pour les années à venir …

Il m’arrive encore maintenant de me demander comment un acte aussi anodin a pu influer autant sur ma vie, en bien et en mal évidemment … Au point que je me souvienne de la date précise ! Bon, certes, j’adore me souvenir des dates « importantes », et les « célébrer », au moins dans ma tête, chaque année … Mais là, tout de même, une simple pesée ?

Oui mais ce matin-là, en montant « out of nowhere » sur la balance de mes beaux-parents qui trône toujours dans leur salle-de-bains, j’ai eu un triple choc : le nombre affiché était bien 5 kgs au-dessus de ce que j’imaginais (je ne me pesais plus depuis des années), je me rapprochais dangereusement d’un changement de dizaine, et j’avais pris environ 10 kgs en 10 ans, depuis le départ de chez mes parents à 18 ans pour mes études supérieures …

Je vous l’ai déjà raconté, en quelques semaines, la volonté était là, il me fallait absolument au moins arrêter de grossir, et pourquoi pas perdre quelques kilos … Evidemment, c’est allé bien plus loin que cela, en moins de trois mois j’ai perdu environ 8 kilos, me suis stabilisée peu après à environ 6 kilos en moins, que je n’ai jamais repris depuis (sauf pendant mes grossesses bien sûr), et je me suis également pas mal musclée.

Pour cela, j’ai changé mon alimentation, évidemment, mais j’ai également changé mon mode de vie : je me suis mise à beaucoup marcher (nous étions à Paris à cette époque-là et j’ai commencé à marcher ou à prendre un vélib au lieu du métro – j’avais le temps, nous n’avions pas d’enfants ! 🙂 ), j’ai fait plus de sport, et augmenté les sorties le week-end avec mon Mari au lieu de rester affalés dans notre canapé (il a d’ailleurs lui aussi perdu du poids à l’époque), et même les tâches ménagères.

Bien sûr, j’ai plus que frôlé le comportement anorexique, c’est certain, je le frôle encore surement, en tout cas je suis toujours dans le contrôle, et c’est tout aussi certain que nos soucis pour concevoir H. viennent de là (arrêt de la pilule moins d’un an après le début du régime, et anovulation complète) …

Mais je préfère me concentrer sur le positif, car cette prise de conscience et tout ce qui a suivi m’ont apporté des éléments fondamentaux, je trouve – en plus d’une meilleure hygiène de vie, enfin j’espère, et d’un corps de ouf, bien sûr (attention, humour ! 🙂 ).

Le truc le plus trivial, c’est avoir redécouvert la sensation de faim … Depuis des années, je mangeais sans trop savoir si j’avais faim, juste parce que c’était « l’heure de manger », ou parce que j’avais des biscuits ou des bonbons à grignoter dans mon tiroir au travail … A présent, j’essaie dans la mesure du possible d’avoir bien faim avant de manger, c’est tellement agréable de manger un truc trop bon quand on a bien faim !

Je retiens également la notion d’effort et de récompense, que j’applique à présent à d’autres domaines, notamment dans mon travail. Cela découle directement de mon mode de fonctionnement alimentaire actuel qui me permet de me maintenir aisément à mon poids « préféré » : l’alternance de jours (ou de repas) diète/plaisir, que je vous expliquais aussi dans cet article.

J’ai réalisé qu’une religieuse au chocolat avait bien plus de saveur après un ou deux jours à manger léger, ou qu’il était bien plus facile de se motiver à faire un footing en ayant en tête un bon plateau de sushis, par exemple … J’aime beaucoup cette notion d’effort accompli et d’objectif atteint, et le fait qu’on s’offre un petit plaisir pour se récompenser …

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Exemple testé et approuvé : les cupcakes de la Magnolia Bakery après avoir marché des kilomètres dans New-York en amoureux ❤ 

Dans le travail, j’applique cela aussi au quotidien : je me fixe des objectifs à moi-même dans la journée, par exemple « allez je me mets à fond sur le dossier Machin, et quand j’ai fini je vais faire un tour sur WordPress ». 🙂

Maintenant, je me demande si nous appliquerons cela dans l’éducation de nos enfants, parce que, finalement, cette notion se rapproche un peu du « bâton et de la carotte » – enfin, de la carotte, en tout cas. Je n’aime pas trop cette idée de dire aux enfants « si tu fais bien ceci, tu auras droit à faire cela », mais je m’aperçois que nous le faisons déjà avec H. ! « Si tu acceptes de t’habiller maintenant, tu pourras regarder un autre épisode de Tro-tro » … 😦

Et vous, ça vous parle, la notion effort / récompense ?

Retour à la case départ

Voilà voilà, j’ai perdu mon stérilet … Enfin, perdu, non, car je sais très bien où il est depuis lundi dernier : à la poubelle … Allez je vous raconte TOUT !

Samedi il y a dix jours, j’avais mon rendez-vous de contrôle suite à la pose fin novembre, qui s’était très bien passée, pour rappel, ainsi que le premier cycle. Ce contrôle consiste en une échographie endo-machin, évidemment, et la gynéco le trouve un peu bas mais efficace quand même. On reprend un rendez-vous de contrôle un mois plus tard, pour vérifier qu’il ne soit pas plus descendu (les contractions de l’utérus pendant les règles peuvent notamment le faire bouger) …

Je sors pas trop sereine quand même, mais rapidement je n’y pense plus, sauf que le lendemain, lors d’un câlin, mon Mari me dit qu’il a l’impression de bien le sentir, alors que ce n’était pas du tout le cas avant … Aïe, ça commence à pas sentir très bon toute cette affaire … Le lundi matin, j’appelle le cabinet pour les prévenir, et on me fixe un rendez-vous pour le mercredi pour contrôler … Dans la soirée du lundi, je me dis quand même que je sens un truc bizarre « là en bas », et lors d’un passage aux toilettes, bon je vais pas vous faire un dessin mais je me retrouve avec mon stérilet à la main …

Grand moment de solitude évidemment … qui s’est légèrement accentué ce week-end, pendant lequel j’ai vivement attendu mes règles, qui devaient arriver vendredi. Franchement je me suis revue il y a cinq ans quand, à l’arrêt de la pilule, je les ai guettées en vain pendant des mois – signe évident que notre joli projet bébé allait être un peu contrarié, sauf que là l’enjeu était inverse … J’ai du coup à partir de samedi guetté d’éventuels symptômes de grossesse – je commence à m’y connaître vu que j’ai fait cela pendant quand même pas mal de cycles en cinq ans. Heureusement je ne ressentais clairement rien de particulier, et évidemment, elles ne se sont pointées que ce matin … Ah ah, comme l’a dit mon Mari, le « rigolo de là-haut » (notre version à nous de DNLP) s’en serait vraiment donné à cœur joie s’il nous avait apporté ce troisième enfant que nous ne sommes franchement pas certains du tout d’avoir un jour, quinze mois seulement après le deuxième …

BREF, à présent que ce petit (lol) détail est réglé, je fais quoi, moi ?

Ma gynéco m’a refait une ordonnance pour le même stérilet, et m’a dit qu’elle le poserait plus haut cette fois-ci. Je suis donc censée l’appeler aujourd’hui (premier jour des règles) pour le poser dans les jours à venir … mais j’ai franchement pas envie, cette sympathique mésaventure m’ayant bien refroidie. Alors je vais laisser passer un mois où nous retrouverons avec plaisir notre ami le Latex, pour réfléchir un peu.

Mais bon, le problème reste le même : je ne veux absolument pas d’hormones, alors le stérilet au cuivre reste tout de même la meilleure solution …

Si vous avez des anecdotes de ce genre où le stérilet finit par « tenir », je suis preneuse ! 😦

Portait chinois

Voici ma contribution au chouette défi lancé par Madame Ourse à l’occasion du nouvel an chinois qui aura lieu le 28 janvier …

Si j’étais un objet, je serais une cuillère en bois en train de mélanger les ingrédients d’une pâte à gâteau. Il y a quand même peu d’activités qui m’apportent une telle sérénité … Parfois, je ressens presque un besoin physique de faire un gâteau, et cela va bien au-delà de la simple envie d’un bon dessert : j’aime mélanger les ingrédients entre eux et les voir se transformer (je vous ai déjà parlé de ma fascination pour les blancs d’œufs montés en neige ?). Bon j’ai hésité avec un livre aussi, et un carré Hermès …

Si j’étais une couleur, je serais le noir, évidemment. Je pense que ma fascination pour l’univers gothique ne me quittera jamais … Je ne l’ai jamais adopté franchement (pas la bonne ville ? pas la bonne famille ? pas assez d’audace tout simplement ?), mais ma couleur préférée de vernis à ongles restera toujours le noir, et ce bracelet en cuir qui m’accompagne depuis bientôt dix-sept ans restera toujours mon favori (il vient de chez Comptoir de Cotonniers, comme quoi – et le vernis que je porte en ce moment est un « rouge noir ») :

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Si j’étais un pays, et bien je serais la France. Non parce qu’on râle, on se plaint, oui la situation n’y est pas très glorieuse en ce moment, mais quand même, je ne pense pas qu’on mesure la chance qu’on a d’y avoir grandi …

Si j’étais un son, je serais les premières notes de la chanson « Good Riddance (time of your life) » de Green Day … Avez-vous déjà remarqué que la guitare coupe par deux fois dans les premières secondes, et on se demande du coup l’espace d’un instant si la chanson bug ? Je donnerais cher pour savoir pourquoi le groupe a décidé de l’enregistrer comme cela (je n’ai jamais trouvé l’explication sur le net) …

So take the photographs, and still-frames in your mind
Hang it on the shelf of good health and good time
Tattoo’s of memories and dead skin on trial
For what it’s worth, it was worth all the while
It’s something unpredictable, but in the end it’s right
I hope you had the time of your life

Si j’étais une odeur, je serais l’odeur de certains livres … Non je ne suis pas (tout à fait) folle, certains papiers ont une odeur particulière que je « sniffe » toujours. C’est le cas notamment de certains manuels scolaires, un papier un peu glacé, vous voyez ?

Si j’étais une saison, je serais la fin de l’été, plus précisément le début du mois de septembre. J’ai déjà évoqué ici à plusieurs reprises mon affection pour le mois de septembre, pour la « rentrée » et les promesses qui vont avec … Et puis avec un peu de chance, on est mince et bronzé à cette époque de l’année, c’est toujours ça de pris lol.

Si j’étais un couple, je serais Ludo et Lila dans les Cerfs-volants de Romain Gary, dont l’amour va au-delà de la guerre et de la différence de niveau social, et dont l’histoire bien sûr est un prétexte pour mettre en avant la résistance incroyable dont certains ont fait preuve pendant la guerre. « Ce qu’il y a d’affreux dans le nazisme, dit-on, c’est son côté inhumain. Oui. Mais il faut bien se rendre à l’évidence : ce côté inhumain fait partie de l’humain. Tant qu’on ne reconnaîtra pas que l’inhumanité est chose humaine, on restera dans le mensonge pieux. » (désolée pour le point Godwyn – mais on peut appliquer cette phrase a tellement d’autres choses, malheureusement …) 

Si j’étais une fleur, je serais … désolée mais au risque de vous choquer, je n’aime pas beaucoup les fleurs … Puis-je remplacer par :

Si j’étais un animal, je serais un chat, évidemment, dont le caractère m’a toujours fasciné.

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Si j’étais un poème, je serais Heureux qui comme Ulysse de Du Bellay. La nostalgie et l’attachement à sa ville natale portés à leur paroxysme:

Quand reverray-je, helas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverray-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m’est une province, et beaucoup d’avantage ?

Si j’étais un proverbe, je serais “mange, tu ne sais pas qui te mangera”. Il paraît que ma grand-mère maternelle le disait souvent (en Corse surement, mais bon), et j’ai toujours apprécié son message, qui va bien au-delà de la bouffe bien sûr : vis dans le moment présent car tu ne peux savoir ce qu’il va t’arriver (un sorte de Carpe Diem en plus long, quoi). 🙂

Si j’étais un moment de la journée, je serais ce moment béni où j’avale la première gorgée de mon café du matin … bon si le café est accompagné de brioche ou de pain au chocolat, c’est encore mieux bien sûr … 🙂

Si j’étais une date, je serais le 24 septembre 2000, le début de notre histoire avec mon Mari. C’est affreusement banal, mais tout ce que j’ai fait depuis et celle que je suis à présent dépend de ce moment … ❤ J’ai hésité car j’adore les dates et en ai plein d’autres en réserve, mais c’est clairement ce jour-là qu’a démarré ma vie d’adulte, en fait …

Si j’étais un objectif, ce serait de moins me contrarier pour des tout petits riens … c’est pas gagné, mais j’y travaille …

Si j’étais un souvenir d’enfance, je serais les chataignes grillées au feu de cheminée par mon père, le samedi après-midi, et qu’il écrasait ensuite pour moi avec son poing en se brûlant …

Voilà, mine de rien ce n’est pas facile de répondre à certaines des questions …

Bon j’arrive déjà un peu après la bataille,  alors je défie tous ceux qui ont envie de faire leur portrait chinois !

H. et la question qui tue [Mode MILK]

« Maman, pourquoi hier j’ai vu quelqu’un qui dormait dans la rue ? »

H., deux ans et huit mois … 😞

Nous étions à la maison et nous faisions tout à fait autre chose évidemment, donc cela veut dire qu’il a enregistré l’image dans sa tête et l’a « traitée » pendant va savoir combien de temps (il dit « hier » pour tout ce qui est dans le passé) … Cela serre vraiment le cœur pour le coup …

Évidemment, comme la chose est « banale » pour nous, je suis incapable de me souvenir quand nous avons vu un sdf dormir dans la rue pour la dernière fois … C’est peut-être cela le plus triste …

Nous lui avons expliqué tant bien que mal que certaines personnes n’avaient pas de travail et donc plus d’argent pour payer leur maison, et qu’elles étaient obligées de dormir dans la rue … Que c’était très triste et que parfois on pouvait essayer de les aider …

Il m’a posé la question un matin puis a demandé une nouvelle fois dans l’après midi, je pense qu’on va y avoir droit encore …

Je sais bien que ce n’est que le début des questions délicates mais, comme mon mari a dit ensuite, on pensait qu’on avait un peu de répit et que ça ne venait pas si tôt …

Ça pique bien les yeux en tout cas … 😦

Si vous avez des clés pour répondre à ce type de questions, je suis preneuse …

The best is yet to come – Carte Postale #13

Voilà, il paraît que toutes les bonnes choses ont une fin : je reprends le travail demain …

Huit mois et quelques jours d’arrêt au total pour cette deuxième grossesse … Ça va faire bizarre bizarre de reprendre …

Je commence bien sûr par trois jours au siège parisien de ma boîte, mes loustics vont me manquer ! Mes parents prolongent leur séjour de Noël pour aider un peu mon Mari, mais bon, ils ne vont pas venir à chaque fois hein, les prochaines fois ce sera Super-Papa tout seul en action ! 😉

Comme vous l’avez surement compris au fil de mes articles, le bilan de mon congé avec mon petit J. est mitigé : les biberons souvent difficiles m’ont bien miné le moral, il faut l’avouer … En plus, nous sommes évidemment dans une période « moins bien » depuis une dizaine de jours, il a vraiment l’air de ne pas aimer ses biberons de lait. Par contre, lorsque nous y mettons un peu de compote ça passe mieux, et les repas du midi légumes-compote passent nickel, c’est déjà pas mal vous me direz !

Bref, je ne voulais pas faire un énième-billet sur l’alimentation de notre petit chou, qui par ailleurs est toujours tout-sourire et commence à essayer d’interagir avec nous, avec son grand frère, et avec le chat, surtout avec le chat. 🙂

Mais j’ai le sentiment d’avoir un peu gâché ces premiers mois en tête-à-tête avec mon J. … Et ce n’est pas une découverte, mais je ne suis décidément pas faite pour ne pas travailler et m’occuper H24 de mes enfants … Alors j’ose espérer que la reprise du travail me permette de mieux profiter des précieux moments que je passe avec mes deux asticots …

Le meilleur est à venir : je sais bien qu’il me reste toute une vie pour voir mes garçons grandir …

Il y aura d’autres Noël avec des yeux brillants d’émerveillement …

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Il y aura des premières rentrées scolaires, il y a aura des moments de complicité et des disputes, évidemment, il y aura des premiers pas hésitants, il y aura des premiers mots et des premiers livres déchiffrés avec fierté, et il y aura des litres de larmes à sécher et des tonnes de câlins …

Et j’en profite du coup pour vous souhaiter à toutes et tous une très bonne année 2017, car il paraît que c’est aussi le 1er janvier … 😉

N’oubliez pas, « the best is yet to come » …