Petit clin d’oeil

J’ai beaucoup pensé à vous pendant mon séjour de Noël chez mes beaux-parents … Car voici leur papier toilette :

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Parfaitement assorti à l’essuie-mains …

Franchement, on n’a pas idée, non ? 🙂

A chaque fois que je me retournais pour tirer la chasse, j’avais un coup au cœur car, forcément, le orange mouillé dans la cuvette donnait l’impression que j’étais en train de faire une fausse couche …

Et si j’avais été en mode scrutage intensif de fond de culotte pour détecter une ovulation ou une arrivée éventuelle de J1, je pense que j’aurais été bien embêtée lol …

Même ma belle-sœur, qui est célibataire et n’est pas du tout dans cette optique, a fait remarquer à ses parents que c’était un choix bizarre …

Bref, je ne pense pas seulement à vous à cause de la couleur de mon papier toilette, mais je pense à vous sans raison, souvent …

Je vous souhaite une bonne dernière journée de 2015 et surtout une très bonne année 2016 … ❤

Privée de foie gras

Voilà, en ce 24 décembre 2015, je reviens de mon écho caprice-de-Noël à 10 SA …

Tout va bien, notre petit espoir mesure 34 mm et semble bien tonique, et, surtout, commence à ressembler à quelque chose … Ma gentille gynéco, après s’être doucement moquée de moi pour n’avoir pas pu attendre l’écho officielle dans deux semaines, nous a sorti un très joli cliché en 4D.

Je suis donc officiellement privée de foie gras, entre autres, pour ces fêtes de fin d’année … et j’en suis bien sûr ravie …

Je pense surtout à vous toutes qui attendez encore votre tour, et pour qui ces fêtes de fin d’année sont souvent douloureuses …

J’espère que vous y trouverez tout de même un peu de chaleur et de douceur …

Je me permets en tout cas de vous souhaiter à toutes une bonne fin d’année et vous dis à bientôt …

Oasis

Cela m’aurait semblé injuste de ne pas écrire le pendant de mon dernier article … Car, même si j’ai toujours apprécié Blur, et même si je salue l’immense talent de Damon Albarn, mon cœur, à l’époque, allait vers leurs ennemis jurés, Oasis.

On peut dire ce qu’on veut des frères Gallagher, que c’étaient deux gamins capricieux, pâles copies des Beatles, qui n’ont laissé que deux premiers albums corrects … Mais, ces gamins capricieux et leurs deux premiers albums ont contribué en partie  à faire de l’adolescente que j’étais alors l’adulte que je suis aujourd’hui …

Je les ai découverts brutalement, à la sortie de l’album Morning Glory, comme des millions d’autres personnes dans le monde entier … Et ils ne m’ont pas lâchée pendant ces années ingrates qu’on appelle l’adolescence …

En bonne compulsive que j’étais déjà, je me suis procurée, depuis ma toute petite île de beauté, toute leur production musicale, albums, singles et « maxi » (singles anglais comportant 4 titres), K-7 vidéos (ouch lol) de concerts, et tout ce qu’on pouvait lire sur eux et voir à la télé (bénies soient MCM et « plus vite que la musique ») …

Je suis notamment restée scotchée des heures devant le live « There and Then » :

En vraie fan, mais une fan organisée du haut de ses 14 ans, je classais tout ce que je trouvais sur eux dans un classeur que j’avais relooké à l’image du groupe … Et bien sûr, les murs de ma chambre étaient recouverts de posters du groupe, avec évidemment une plus forte proportion de Liam que de Noel … J’avais d’ailleurs cette affiche, à laquelle j’ai repensé avec émotion il y a quelques semaines :

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Mes parents se sont, comme toujours, montrés très patients … D’ailleurs, les relations entre les deux frères me fascinaient, presqu’autant que leur musique … Encore et toujours mon obsession des fratries

Au delà de leur propre musique, ils m’ont ouverte à l’époque à beaucoup d’autres groupes ou artistes, U2, Nirvana, The Cranberries, Police, Queen, Red Hot Chili Peppers, The Smashing Pumpkins, Alanis Morissette … Mes goûts musicaux n’ont d’ailleurs que peu varié depuis …

Et puis, Oasis, c’est surtout ce chat, que nous avons recueilli chaton lorsque j’avais 15 ans, et qui a largement survécu au groupe à qui il devait son nom, en restant auprès de mes parents après mon départ de la maison à mes 18 ans, jusqu’à ses propres 18 ans, âge auquel il s’est éteint tranquillement l’hiver dernier …

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Rien que pour ça, merci Oasis …

Blur

Voilà, 9SA aujourd’hui a priori, et je suis dans le flou total, dès que j’ai l’impression d’avoir moins de nausées ou les seins moins douloureux, c’est le drame … comme aujourd’hui, en fait …

Après l’effervescence des tests positifs, des dosages BHCG réguliers et les deux échos précoces rapprochées que nous avons eues … les semaines avant l’écho officielle des 12 SA du 7 janvier traînent vraiment en longueur …

Bon, vous commencez à me connaître, je n’ai pas pu m’en empêcher, depuis notre dernière écho il y a deux semaines, j’en ai programmé une autre pour jeudi prochain 24 décembre … Je me suis dit qu’à 10 SA, notre petit espoir devrait presque commencer à ressembler à un bébé, et que donc ça ferait des clichés sympas à montrer à nos parents … Alors que je sais bien qu’il n’y a que l’écho de 12 SA pour vraiment être sûr que tout est ok et pouvoir l’annoncer aux proches (ma gynéco a d’ailleurs clairement affirmé sa position là-dessus : « une grossesse ne s’annonce qu’après l’écho officielle du premier trimestre » … ok, message reçu) …

Mais, aujourd’hui, je regrette de ne pas l’avoir calée aujourd’hui, à 9 SA donc. Notre ancien Dr D. nous avait expliqué qu’il y avait un cap fatidique aux alentours des 8 SA, et des 20 mm de l’embryon. Une fois ce stade passé, les risques de fausse couche seraient vraiment infimes … Pour H., nous avions donc eu une écho à 9 SA …

Je me dis que mon écho du 24 décembre ressemble de plus en plus à un caprice, et que ça va me jouer des tours …

Bien sûr, je n’ai aucun saignement ni douleurs suspectes au ventre, mais je sais aussi que tout peut s’arrêter « silencieusement » … 😦

Bref, la sérénité n’est pas encore là, comme vous le voyez … pourtant j’ai confiance en notre petit espoir, vraiment, mais parfois, les pensées négatives parviennent à franchir cette barrière de confiance et à me polluer l’esprit …

Problème de riches, n’est-ce-pas ?

Allez, pour finir sur une note plus légère, je prends mon titre comme prétexte pour retomber en adolescence, dans le génie (et les yeux bleus) de Damon Albarn :

(Deux clips pour le prix d’un car je n’ai pas réussi à choisir une seule chanson)

🙂

L’Assassin Royal

J’écris moins par ici ces temps-ci … Je suis assidûment vos péripéties, tremble de joie à la lecture des bonnes nouvelles, et grimace de rage aux mauvaises …

Je n’aime pas penser que c’est parce que notre petit espoir nous a rejoint il y a quelques semaines … J’ai toujours trouvé ça dommage quand des blogueuses arrêtent d’écrire une fois leur ticket gagnant obtenu … Et pourtant, force m’est de constater que c’est exactement ce que je suis en train de faire …

Je pense qu’il y a un mélange de plusieurs facteurs : le « besoin » d’écrire qui se fait moins ressentir, ce besoin qui m’a irrémédiablement saisie en septembre et qui a conduit à l’ouverture de ce blog, la fatigue de ce cher premier trimestre, et la peur de blesser, toujours …

Mais, pour ma part, il y a une raison qui domine ces derniers jours : je relis ma série de fantasy préférée, « L’assassin royal » de Robin Hobb. Alors, je me suis dit que quitte à délaisser mon blog pour cela, autant vous en parler, et, qui sait, vous donner une idée de lecture ! 😉

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C’est Lui qui est fan absolu de fantasy, et je dois confesser qu’en quinze ans de vie commune, je n’ai pas lu tant que ça ses histoires préférées. Néanmoins, c’est un ami commun qui nous avait prêté ces livres il y a bientôt cinq ans, et je les avais littéralement dévorés (notamment pendant notre voyage de noces, sous les cocotiers des Maldives – pardon).

Sans partager une passion pour la fantasy, donc, nous partageons avec Lui une passion pour la lecture en général, et surtout une « manie » un peu spéciale : nous relisons souvent nos livres préférés. Evidemment, lorsqu’il s’agit d’une oeuvre de même pas 200 pages telle « Le sermon sur la chute de Rome » dont je vous parlais récemment, pas de souci, mais dès qu’on touche à la fantasy (ou à la littérature « ado/fantastique » telle Harry Potter, Twilight ou Hunger Games – genre littéraire que nous apprécions beaucoup également), on parle tout de suite d’au moins trois tomes, voire beaucoup plus, comme c’est le cas ici …

En effet, dans l’édition française, L’assassin royal regroupe 13 tomes en tout* ! En fait, comme c’est souvent le cas en fantasy, alors qu’il n’y a « que » deux trilogies dans la version originale, les éditeurs français doivent considérer que nous, petits français, sommes effrayés par les livres très longs, alors ils ont coupé en deux ou plus chaque tome.

J’avais déjà essayé de relire cette histoire, pendant mon congé maternité prénatal pour H., mais Monsieur H. ayant fait son impatient, j’avais été coupée dans mon élan par sa naissance, et n’avait plus eu le temps de lire après, bizarrement …

Pour être honnête, en allant à la médiathèque cette fois-ci, j’avais dans l’idée d’emprunter d’autres livres de Robin Hobb (elle a écrit trois autres sagas), mais je n’ai pas pu résister à retrouver mon Fitz, l’assassin royal …

Donc, au lieu d’occuper mon temps off à écrire des billets de blog, je lis, je lis, je lis … le soir j’ai hâte que H. soit couché pour reprendre ma lecture (alerte « MILK-indigne ») … et je fais des pauses lecture pendant ma journée de travail (alerte « employée de l’année » – mais je vous rappelle que je n’ai pas de collègues sur place et qu’il faut bien faire des pauses, donc) …

Alors voilà, il y aurait tellement à en dire, n’est-ce-pas, vu le nombre de volumes, mais je vous conseille de vous plonger, même sans apprécier spécialement l’univers de la fantasy, dans les aventures très détaillées et agréablement écrites de Fitz, Le Fou et le loup Œil-de-Nuit … Si vous tombez dedans comme moi, ils ne vous lâcheront plus et accompagneront chacun de vos pas et chacune de vos pensées pendant un bon moment …

🙂

Résumé du premier tome : « Lorsque le jeune Fitz est conduit à la cour des Six-Duchés, il ne sait pas encore que sa vie – et celle du royaume tout entier – va s’en trouver bouleversée. Le roi-servant Chevalerie, père de cet enfant illégitime, devra renoncer au trône pour ne pas entacher la réputation de la famille royale… Et nombreux sont les prétendants à la succession… Fitz se retrouve isolé au centre d’un univers qu’il ne connaît pas. En quoi le Vif, cette étrange magie qu’il découvre et qui lui permet de communiquer avec les animaux, est-elle si dangereuse ? Et pour quelle raison le roi Subtil fait-il appel à lui pour lui enseigner une forme étrange de diplomatie : l’art de tuer ? Poisons, magies et lames effilées vont bien vite devenir le quotidien du jeune bâtard princier… ».

* : Une suite est en cours de parution, il y aura donc une troisième trilogie de l’Assassin royal (pour l’instant en France, deux livres sont sortis correspondant à un tome en version originale – vous suivez ?). Malheureusement, je pense néanmoins qu’il faut parfois savoir s’arrêter … 

Vomit free

Et on remercie les scénaristes de feu-la série « How I met your mother » pour m’avoir soufflé mon titre … 😉

Voilà, encore une expression en anglais concise et utile (et très classe, n’est-ce-pas ?), qui concerne plutôt les gens fort bourrés, mais qui s’applique aussi aux nausées du premier trimestre …

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Bref, je me lance enfin pour faire un petit point sur les symptômes dus à mon petit espoir bien accroché (il a intérêt !), avec une comparaison par rapport à ce que j’ai eu pour H.

  • Sommeil un peu perturbé depuis donc environ DPO 7, comme je vous le disais déjà dans ce billet. Rien d’horrible, certains soirs, surtout au début, je mettais un peu de temps pour m’endormir, et j’ai toujours eu tendance à me réveiller et à me lever la nuit pour aller au petit coin, mais là parfois je mets un peu de temps à me rendormir alors que normalement c’est immédiat …
    • Je ne me souviens pas avoir eu ça pour H.
  • Acné modérée qui va et vient. J’ai eu la chance infinie de ne pas trop souffrir d’acné à l’adolescence, et depuis j’en ai quand je vais avoir mes règles, et quand je mange trop – gras et sucré (la fameuse acné Léonidas de Noël par exemple). Là, j’en ai donc eu vers DPO 7, ce qui m’avait vaguement mis la puce à l’oreille, et depuis j’en ai régulièrement (parfois deux boutons en même temps, ce qui est fou fou pour moi). Rien d’insurmontable là non plus …
    • J’en ai surement eu pour H. également …
  • Boobs d’actrice porno, douloureux parfois même sans les toucher, et veines très apparentes. Lui est ravi, dommage vue la libido quasiment à zéro du premier trimestre … 🙂
    • Idem pour H.
  • Fatigue assez intense. Je n’en suis pas à piquer du nez dans la journée, mais presque.
    • Fatigue plus présente que pour H., mais en fait, c’est peut-être  un peu à cause de lui que je suis fatiguée cette fois-ci ?
  • Last but not least, les nausées … ah, mes chéries, vous savez que vous me rassurez sur la présence et la bonne croissance de notre petit espoir ? Du coup, vous vous êtes installées dès le test de grossesse positif (ou alors j’ai somatisé ce coup-ci car je vous « connaissais déjà » ?), alors que vous m’aviez laissé neuf jours de répit lors de notre première rencontre pour H. … Depuis, vous ne me laissez pas en paix un seul instant, du matin au soir, et du soir au matin … sans jamais vomir donc (je n’ai de toute façon quasiment jamais vomi de ma vie) …

Je m’attarde sur les nausées pour discuter de la seule parade existante à mon avis : manger environ toutes les deux heures – il ne faut pas laisser l’estomac se vider.

Bien sûr, pour une presque-anorexique comme moi, c’est assez difficile à accepter, car évidemment ce n’est pas de haricots verts dont vous avez envie dans ces moments-là, mais de féculents, uniquement de féculents (pendant ma grossesse pour H., je disais que j’avais du manger plus de féculents les trois premiers mois qu’en 2 ans 1/2 réunis depuis mon régime début 2011) … Par contre, je n’ai plus envie du tout de sucré, et j’évite les choses trop grasses qui pèsent trop lourdement sur l’estomac (en gros je mange des biscottes, du pain et du fromage, et des pâtes et patates au beurre) … Yummy! 🙂

Pour l’instant, comme pour H. d’ailleurs, mon poids reste stable à mon poids « préféré », voire même un peu plus bas, car je suppose que notre petit espoir puise dans mes (maigres) réserves. Les choses s’étaient emballées d’un coup un peu avant l’écho du premier trimestre pour H., puis j’avais à nouveau stagné en poids alors que le pépère grandissait bien (pour arriver à un total fort honorable de 9 kgs – avec quatre semaines offertes vue l’impatience de H. à nous rejoindre).

Bref, je ne suis pas inquiète, bien que, évidemment, j’aimerais être tout à fait détendue par rapport à mon poids, mais j’ai admis depuis longtemps que cela m’était impossible, donc je continue ma routine de contrôle tous les trois-quatre jours …

Voilà, rien d’handicapant, et de toute façon il ne me viendrait pas à l’idée de me plaindre (j’espère que vous ne prendrez pas mon billet comme cela), vu le bonheur que nous apporte ce petit espoir débutant … Et globalement, ce sont des symptômes rassurants …

Mais j’ai quand même bien envie d’être dans quelques semaines pour laisser derrière nous ce foutu premier trimestre …

Merci de m’avoir lue jusque là (qui aurait pensé que discuter de nausées soit aussi passionnant ?), et je suis preneuse de toutes astuces bien sûr …

🙂

Le sermon sur la chute de Rome

Je pourrais vous parler de ce livre pour plein de raisons différentes …

D’abord, parce que l’auteur, Jérôme Ferrari, vient de la même île de beauté que moi …

Ensuite, parce que c’est, à mon avis, un des chefs d’oeuvre de la littérature du 21ème siècle … Avis d’ailleurs partagé par le jury du prix Goncourt 2012 …

Ou parce que le sermon sur la chute de Rome donné par Saint Augustin y est pris comme prétexte pour raconter l’histoire de deux jeunes hommes rentrés au pays pour ruiner leur vie, alors que j’aime beaucoup l’Antiquité (nous avons donné un prénom d’Empereur Romain à notre fils … aïe, avec l’initiale, vous pouvez le retrouver – tant pis) … 😉

Mais si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce que, la première fois que je l’ai lu, nous étions dans les affres de la PMA, et un concept, à peine évoqué au tout début du livre, m’avait interpellé alors, et est resté gravé dans mon esprit depuis :

[…] il y aurait donc cette photo, […] Et à chaque fois qu’il [y] croise le regard de sa mère, Marcel a l’irrépressible certitude qu’il lui est destiné et qu’elle cherchait déjà, jusque dans les limbes, les yeux du fils à naître, et qu’elle ne connaît pas.’

[…] mais il croise les yeux de sa mère et il s’imagine qu’elle le voit, jusque dans les limbes qui retiennent captifs les enfants à naître, et qu’elle l’attend […]’

[…] Marcel avait besoin de leur étreinte pour quitter les limbes au fond desquels il guettait depuis si longtemps, attendant de naître […]’

Une cousine de ma mère, femme de lettres et amie de l’auteur, m’avait reprise, la première fois qu’elle a rencontré H., en me disant « mais non, il n’a pas pris son temps pour arriver, il attendait seulement de sortir des limbes où attendent tous les enfants, et elles sont plus profondes à certains endroits » … J’avais eu du mal à retenir mon émotion …

Alors voilà, j’espère que tous les enfants qui attendent dans vos limbes vont en être délivrés bientôt …

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P.S. : résumer ce livre ou en faire une critique me semble tout à fait impossible, et même irrespectueux : ce livre ne se résume pas, il se lit et se vit au rythme de ses pages peu nombreuses mais de ses phrases incroyablement longues … alors, je vous invite à le lire, tout simplement …